Les Chevaux de Sauvat

Depuis toujours, les chevaux peuplent son imaginaire… Ceux des maraîchers de la Vallée de Chevreuse, ceux des agriculteurs qui rentraient dans Paris au petit matin pour installer leurs étals sous le pont aérien au marché de la rue de Grenelle. Il y avait aussi celui du glacier qui faisait claquer ses sabots sur les pavés parisiens… Jean-Louis Sauvat, écuyer tranquille à la barbe fleurie et professeur aux Beaux Arts, fût un enfant, un enfant qui dessinait des chevaux et d‘autres choses, stimulé par un terreau familial artistique : une mère peintre et un grand-père critique d’art. Le cheval ou la sculpture? Il fallut faire un choix. Il sera à son ouvrage avec l’art, le cheval deviendra sa muse, une passion sublimée…

Éduqué à la figure par les plus grands, le commandant Padirac ou le maître Nuno Oliveira, il affine son art où les chevaux dansent sur la toile comme ils le font sur le sable. L’esthète rencontre Bartabas, travaille avec lui sur la scène de Triptyc, orne de fresques les grandes écuries de l’Académie de Versailles. Aujourd’hui son art se rit des frontières : retraité de l’enseignement, il expose ses œuvres à travers l’Europe, rentre tout juste de Finlande et conjugue désormais son métier et sa passion, sculpte et peint essentiellement des chevaux. Dans un petit manège proche de Chartres, il travaille un petit cheval portugais et prodigue quelques conseils à d’autres… Peu sont les cavaliers qui ont eu la chance de travailler avec Olivera.

Son ouvrage : Les Chevaux de Sauvat.

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